Une erreur est si vite arrivé...

Une erreur est si vite arrivé...
Il arrive toujours un temps où l'homme doit s'excuser, que se soit pour une bonne ou une mauvaise raison... Peut-être aussi simplement pour sa propre paix d'esprit, ou encore... parce qu'il à blessé quelqu'un...

Désolé pour tout...

Les remords et regrets ont fait pacte sur mon coeur
alors que maintenant j'y pense et réalise avec peur
que du moindre de mes aires sûr avais-je l'honneur
de poser sur ta personne un regard empli de ferveur.





Un instant je cherchai moyen de le faire vibrer
ce coeur qui est tien que le diable à déchiré
mais trop tard malheureusement avais-je réalisé
que cette plaie n'avait point arrêté de saigner.

Comme un idiot n'ai-je pas pu remarqué
ce "je-ne-sait-quoi" qui, des autres, te différencie
celles qui m'ont croisé sur les routes de la vie
et qui, contrairement à toi, n'avaient pas cette douceur née.

Au cachot, le prudent rôdeur j'avais jeté
de même le preu chevalier chevalier ai-je attaché
ne restant ainsi que l'homme qui, de la chaleur, est allé cherché
oubliant comme toujours le triste barde et le poète éloigné.

Désolé de n'être qu'un homme imparfait
qui, laissé pour mort sur un champ de bataille
écrit ses dernières lignes avant qu'il aille
revêtir son masque de farceur... le seul à qui on le reconnaît,

mais qui pourtant n'est pas le seul qu'il aurais aimé montrer
à cette tendre dame dont le coeur à été brisé.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 21:34

Une histoire d'amour

Une histoire d'amour
Les épopées chevaleresques me faisant rêvé,
je vous fait part ici d'un manuscrit de ma composition^^


Toujours tout



Un jour un jeune et beau paysan
Travaillait hardamment sur les champ
C'était pour lui, moyen de passer le temps
Mais Il aspirait à autrechose cependant

Les guerres étaient source de tristesse
Pour lui qui chaques dimanches à la messe
Priait dieu de lui donner le courage
D'affronter ses peurs et bientôt la rage

Des milliers d'ennemies autour de lui
Car, de son père décédé il érita
D'une épée et d'une armure qu'il équipa
Il décida alors de partir en cette nuit

Pour retrouver quelqu'un qu'il à jadis croisé
Une noble qui n'était rien de moins que déesse
Qui en un seul regard triste l'avait charmé
Mais d'une centaine de gardes elle était en lesse

Des jours et des jours durant il marcha
Porté par l'espoir qu'un jour il la sauvera
De sa prison de pierre où elle était enfermé
Que le roi son père avait bârré à clé



Car à un prince elle devra être marié,
Mais un prince qui gagnera le duel
Des dizaines de prétendants répondirent à l'appel
Et d'absolument tous il avait triomphé

Un jour des soldats le prirent par surprise
De son sommeil il perdit emprise
Au cachot! cria le générale d'armé
Les déserteurs ne sont pas toléré

En route vers l'avant poste il y eu un bruit
Et c'est une guerre qui eu lieu sous la pluis
L'ennemie gagna et à l'autre royaume il fut mené
Et c'est bientôt dans l'arène il fut jeté

Il se leva et c'est là que son coeur bondi
Car c'est à la vue de la dame la plus jolie
Qu'il recouvrit espoir de récupérer sa vie
Mais le lions de sa chair fraiche avaient envie

Les mois de survie intense enduré
L'avait fait forcé comme un forcené
Grâce à cela le lion il terrassa
Mais un nouvelle opposant le confronta

La princesse se leva, reconnaissant l'homme
Et une arme elle jeta au jeune infortuné
Qui la pris avec gratitude et fierté
Pour fendre son tirant comme on tranche une pomme

Surpris, le roi le nomma écuiller
Avec le temps il en devint chevalier
Ayant confiance en ses talent inné
Garde impériale il dut le nommer

Enfin il était près de son âme soeur
Mais de trop près l'approcher il avait peur
Un jour la belle le pris sans attendre
Et d'un baisé langoureux lui fit comprendre

Qu'il était temps de demander sa main
Mais sans goutte de sang noble il était impossible
Que le roi la lui accorde au matin
Ils s'enfuirent dans le seul bateau disponible

Vers le large ils partirent enfin
S'abandonnant l'un à l'autre sur le foin

D'une douceur extrème était sa peau
Glissant doucement ses mains dans son dos

Ses lèvres pulpeuse goûtaient le miel
Une senteur ennivrante se dégageait d'elle

S'unissant avec une passion éternelle
Il sut qu'il ferait toujours tout pour sa belle
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# Posté le mardi 23 décembre 2008 18:15

Mon premier poème à vie!

Mon premier poème à vie!
Voici mon premier poème à vie,
le poème qui m'a donné le goût de la poésie,
mais bon maintenant je le regarde et je le trouve simplet,
se qui ne veut pas dire qu'à l'époque il était mauvais :P


Un mois de plus


Il n'y aura pas plus beau jour
Que celui où nous avouerons notre amour
En se remémorant tendrement
Tous nos moments collés près du feu de camp

Alors que notre amour impossible
Qui s'anima il y a un mois de cela
En enflamment d'un coup tous nos tracas
Me déchire de façon indescriptible

Car la distance entre nous trop importante
En aura sûrement raison de moi
Qui rêve tous les soirs de partager ta tente
Car il s'écoulera un mois avant la prochaine fois
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# Posté le vendredi 05 septembre 2008 23:06

Bah oui, un autre!

Bah oui, un autre!
Quelques lignes de plus d'un autre court et vieux poème ramassant la poussière de mon disque dur que je décide de poster ici.

Le chevalier d'Antan

Cette nouvelle que tu m'apprend
Est comme un couteau dans mon coeur

Parce que pendant ce temps
Tu ne me fera pas honneur

De ta présence que j'aime tant
Et qui à mes yeux à tant de valeur

Alors que les mouvements si lent
Qui ont lieu autour de ton serviteur

Et qui me forcent à être patient
Commencent sérieusement à me faire peur

Bien que quelques peut fascinant
Ne font qu'aggraver mes pleurs

Pour toi qui n'est qu'un cour laps de temps
De ce moment de quelques heures

Me fait mourir lentement
Mais tout de même l'espoir fait vigueur

Dans mon âme de chevalier d'Antan
Qui n'attend que le retour de son âme soeur
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# Posté le vendredi 05 septembre 2008 23:01

Un retour à la nature

Un retour à la nature
Je reviens tout juste d'une fin de semaine en pleine nature, loin de tout et lors d,un 2 heures passé à regarder le paysage et relaxer je me suis mis à composer. Donc voici mon cadeau à cette si belle nature.

Mère Nature

Assis calmement devant cet étendu d'eau
Je ressent la moindre brise de ton souffle sur ma peau
Alors que j'écoute les méandres de ton chant mélodieux
Ainsi je puis enfin, profiter des merveilles de dieu

Étendu presque nue sous ton regard ardent
J'ai peine à soutenir ton aura aveuglante
Mais ce mal j'y deviens lentement dépendant
Alors que tu hante mes nuits de tes courbes séduisantes

Nageant à même les vagues de ta plus belle invention
Je m'immerge corps et âme de ton reflet gris-bleuté
Qui, tel un miroir, me renvoie une image cristalline de beauté
Et caresse mon corps, je crois, de ta douce affection

Marchant le long de tes montagnes majestueuses
Je frôle de mes pieds ton sol ferme et moelleux
M'en retournant chez nous par des routes sinueuses
Vers mon foyer, un lieu bien loin d'être silencieux

Où je vanterai les bienfaits de tes tendres baisés...
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# Posté le dimanche 24 août 2008 22:20